Se battre

Se battre
Ici nous sommes en terre inconnue et dangeureuse,
Armés de nos seules connaissances inégales c'est ,
Selon chacun, vêtus en tenue simple et camouflée ,
Pour ne pas montrer nos capacités, guerre malheureuse.

Notre ennemi commun est le concours de fin d'année,
Nous sommes encore si loin de la base ennemie visée,
Attrapant notre courage, notre savoir, armant les pistolets,
De ces deux notions, nous allons nous battre pour triompher.

Au stade où nous en sommes, il est plus prudent d'y aller,
En tir groupé pour ne pas rendre la mission plus dangeureuse,
Nous marchons sur un terrain déjà suffisament miné.

Pour risquer une manoeuvre trop irréfléchie et douteuse,
Dans le froid nous marcherons sans faille, dans l'humidité,
Essayer de se battre pour une vie future bien plus heureuse.

# Posté le vendredi 23 octobre 2009 14:32

Espoir et rêves d'avenir

Espoir et rêves d'avenir
Même dans les passes difficiles qui viennent,
Une lumière éclaire ma route quoiqu'il advienne,
Dans les froides ténèbres une flamme brille,
Me donnant de sa chaleur et jamais ne vacille.

Un doux et noble sentiment nommé l'espoir,
M'entraine quand mon ciel se fait bien noir,
Et que les éclairs traversent le châle du soir.

Dès lors, je relève la tête et chasse la mélancolie,
Qui me ronge peu à peu, me décourage, me détruit,
Ainsi je vois la lumière et sens la chaleur : je revis.

Je me ressaisis, mets mes idées à plat et apaise,
Le tourment qui s'est levé dans ma conscience
La frappant avec cruauté de ces mains rances,
Les couleurs me reviennent, je souris sur ma chaise.

# Posté le vendredi 16 octobre 2009 14:53

Pathior

Pathior
Je lève les yeux un moment, la mine bien pâle,
Mes yeux ont quelques cernes et sont rougis,
La fatigue et la nervosité me dévorent ici,
Je mévade pour oublier un peu la salle.

Je supporte une petite et honteuse faiblesse,
Du moment, en proie à mes doutes internes,
Je me sens si bête et ignare face à certaines,
Et certains à l'intelligence terrible, je m'affaisse.

Mais je suis heureuse d'être là où je suis,
Je me sens à la fois à ma place et rejetée,
Je me sens à la fois intégrée mais aussi

Demeure un terrible doute : serais-je à la hauteur,
Pour chasser mes peurs, et prouver ma valeur,
Serais-je assez forte pour détruire ma douleur ?

# Posté le vendredi 16 octobre 2009 14:45

Envolée Lyrique

Envolée Lyrique
Dans une salle à l'insupportable chaleur,
Et aux murs si vides, si tristes, si pâles,
Je me bat et résiste tant bien que mal
Au vertige qui me saisit, à cette langueur.

Mais peur à peu le néant me gagne,
Je vois ma vision se troubler nettement,
Je sens mon bassin se pencher lentement.

Et c'est le néant. Sous mes paupières encore
Ouvertes nait ma vie intérieure, bien plus attirante,
Que l'amère réalité et mes yeux se perdent dans l'attente.

Et tout renait. Mes personnages prennent vie,
Devant mon regard, tous réapparaissent dans un lieu,
Méconnaissable et familier, singulier et banal à mes yeux,
Etrangement tout se confond et pourtant rien ne s'oublie.

Je les sens, je les entends, je leur parle,
A ces incarnations de délicieux rêves,
Ce songe est plus doux que la sève.

Je suis partie de cette réalité si sombre,
Et pourtant je sais que cela ne va pas durer,
Que les fers de la cruelle ne vont point tarder;
A me rammener à ce monde de l'ombre/

# Posté le vendredi 16 octobre 2009 13:44

C'était notre dernier vol, mon angle blanc

C'était notre dernier vol, mon angle blanc
C'était notre dernier vol, mon ange blanc,
Je ne retrouverais ce si précieux moment,
Le sort si cruel et vicieux en a voulu autrement,
Douleur est mienne à te voie ainsi à présent.

Je me remémorre sans cesse ces parcours,
Où nous volions avec joie, sans aucun détours,
Où nous galopions joyeux lors ce superbe tour
D'honneur,pourquoi ceci n'a t'il pas duré toujours ?

Je me remémorre incessament ces coups-bas,
Dont tu avais le secret quand je te montais là-bas,
Mais je ne voulais que cela se finisse comme cela.

Quelqu'un de cruel a brisé tes ailes, mon ange blanc,
Quelqu'un a brisé notre rêve de gloire, la mit à sang,
Par sa faute, jamais nous ne retrouverons ces moments,
Mon ange, te voir avec tes ailes brisées me blesse cruellement.

Cette personne si cruelle qui n'a pas écouté les conseils
De précaution, t'as coupé tes ailes si brusquement, mais je veille,
Je ferais tout pour toi, mon ange, c'est hélas toi qui ici paye,
Je ferais tout pour te soulager, bien que ces rêves s'étayent...

Je me sens si mal, mon ange blanc, de n'avoir assez profité,
De ces moments devenus rares, intenses et uniques de pure félicité
Je t'aime, mon ange blanc, tu m'as tant rendu, tant appris et tant donné;
Pourquoi a t'il fallu que tout cesse aussi brusquement en cet fin d'été ?

Je me sens si mal, mon ange blanc, de te savoir ainsi blessé,
Je maudis cette cavalière innatentive qui t'as ainsi brisé,
Je ferais tout ce qui est en mon pouvoir pour te soulager,
Je ferais tout ce qui est dans mon possible pour t'aider.

Même si je ne pourrais sans doute plus te monter,
Ce n'est pas comme si tu nous avais pour toujour quitté,
Je me contenterais de ta seule présence à mes côtés,
Cette cavalière cruelle ne pourra toutefois détruire cette complicité.

Je me sens si mal, oh bel ange espiègle, de te savoir détruit,
J'aurais beau monter tes sympathiques camarades d'écurie,
Rien ne te remplacera, rien ne t'égalera en cette sympathie,
Que je chérrissais réellement, de même que ton espièglerie.

Quoiqu'il en soit, même si cela signifie de ne plus te monter,
De ne plus jamais revivre ces ballades singulières et relevées,
De ne plus jamais revivre ces concours joyeux et endiablés,
Je resterais auprès de toi, faisant mon possible pour te soulager.




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# Posté le samedi 10 octobre 2009 04:36